Le petit jardinier aux cheveux d'or

Origine de la collecte : France
Illustration : Vérane Cottin

Un homme sauvage à la peau brun-rouge comme du fer rouillé avait été trouvé allongé au fond d’un marais. Le roi l’avait fait mettre en cage, devant son château. Pour récupérer sa balle d’or tombée dans la cage, le petit prince accepta de libérer l’homme. Quand il vit l’homme sauvage fuir, le petit prince prit peur et cria : « Ne m’abandonne pas ! »…

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Le texte du conte

Il était une fois un homme sauvage à la peau brun-rouge comme du fer rouillé. On l’avait trouvé, allongé, au fond d’un marais. Le roi l’avait fait mettre en cage, devant son château. La clé de la cage, c’est la reine qui la gardait.

Tous les jours le petit prince vient jouer autour de la cage avec sa balle d’or.
Un matin, la balle tombe dans la cage. L’homme sauvage refuse de la rendre à moins que l’enfant ne lui ouvre la porte.
« La clé est cachée sous l’oreiller de ta maman ! »
Le petit prince veut sa balle ! Il vole la clé et ouvre la cage. Mais quand il voit fuir l’homme sauvage, il prend peur et crie : « Ne m’abandonne pas ! »
Alors l’homme revient sur ses pas, et prend l’enfant sur ses épaules.

Après une longue marche, l’homme s’arrête au cœur d’une sombre forêt. Il dit au garçon : « Tu n’as rien à craindre. J’ai des trésors plus grands et plus beaux que ceux des rois de ce monde. Ils seront pour toi si tu m’obéis. »
Au lever du jour, l’homme sauvage montre à l’enfant une source d’eau cristalline dans laquelle nage un petit poisson aux écailles d’or. « Veille bien que rien ne souille la source ! Je viendrai vérifier ce soir. »
Le petit prince fait très attention que rien ne tombe dans l’eau claire. Très, très attention ! Mais il finit par trouver le temps long. N’avoir rien à faire, c’est très ennuyeux ! Il se met à contempler son propre reflet. Il se trouve beau. Une mèche de ses longs cheveux glisse et vient frôler la surface de l’eau. Aussitôt, toute sa crinière prend la couleur flamboyante de l’or.
Le garçon cache vite ses cheveux sous son bonnet. C’est peine perdue car l’homme sauvage à son retour sait déjà tout.
« Tu n’as pas réussi l’épreuve ! Tu ne peux pas rester avec moi. Il te faut partir dans le vaste monde. Tu y apprendras ce qu’est la misère. Cependant je t’accorde une faveur. Si tu es en grande difficulté, va dans la forêt et crie : « Jean-de-Fer » ».

Le prince s’en va par les chemins, ses cheveux d’or sous son bonnet de laine.
Il erre longtemps. Il parvient enfin au château d’un roi où on l’engage comme jardinier.
Comme il garde son bonnet sur la tête jour et nuit, prétextant une hideuse maladie, les autres valets se moquent de lui et le méprisent.

Or un jour qu’il se croit seul au jardin, voilà qu’il enlève son bonnet de laine pour se rafraîchir. Le soleil fait un ricochet sur sa chevelure pour venir briller comme un éclair d’or dans la chambre de la fille du roi.
La jeune princesse court à sa fenêtre, voit les cheveux d’or du jardinier et tout aussitôt réclame un bouquet :
« Hé, toi le gamin là, monte-moi des fleurs ! »
Le garçon remet son bonnet en hâte, cueille un bouquet de pensées sauvages et le porte dans la chambre de la jeune fille.
« Ôte ton bonnet, impoli que tu es ! »
« Je ne peux pas, j’ai la teigne ! »

Bondissant vers lui, rieuse et légère, elle lui arrache le bonnet. Et alors la chevelure d’or apparaît dans tout son éclat et la chambre entière est illuminée.

De ce jour la princesse exige un bouquet frais chaque après-midi et que ce soit le petit jardinier qui le lui monte dans sa chambre.

Le temps coule doux !
Mais voilà la guerre qui rôde aux frontières. Chacun veut se battre. Défendre le roi ! Même le petit jardinier teigneux ! Les valets se moquent et ne lui laissent qu’un cheval boiteux pour aller au front.
Le garçon enfourche bravement son cheval et va dans les bois. De toutes ses forces, par trois fois, il crie : « Jean-de-Fer ».

L’homme sauvage surgit : « Que veux-tu ? »
« Un coursier puissant pour faire la guerre ! »
« Tu l’auras, et bien plus encore ! »

Un étalon blanc bondit des fourrés. Puis vient une troupe de cent cavaliers aux armes luisantes. Le garçon revêt une armure aux reflets de lune et hop ! saute en selle !

Sur le front, les troupes du roi se font massacrer. Le beau cavalier aux cheveux dorés charge l’ennemi avec ses soldats. L’assaut est violent. Les armes cliquètent. Les cris fusent. Le sang gicle.
L’ennemi vaincu sonne la retraite. Le roi a gagné, son trône est sauvé.

Le beau cavalier aux cheveux dorés disparaît dans les bois. Ses soldats aussi. Et le teigneux revient au palais sur son cheval boiteux.
Le roi se demande qui est l’étranger aux cheveux dorés auquel il doit tout. Il aimerait bien le récompenser. Il en parle à sa fille. La princesse a une idée :
« Père, annoncez dans tout le royaume que j’épouserai celui qui pourra attraper au vol la balle d’or que je lancerai. »

Dès le lendemain, tous les jeunes gens sont sur la pelouse devant le palais pour tenter leur chance. Au balcon, la princesse attend. Surgit un seigneur en habit rouge sur un cheval rouge. La princesse lance la balle d’or. Le cavalier, d’un bond, l’attrape au vol et s’enfuit. Mais son heaume tombe et sa chevelure luit de mille feux mordorés.
Le roi est vexé. Pourquoi le bel inconnu se moque-t-il ainsi de lui ?
La princesse dit : « Calmez-vous mon père, et faites appeler votre jardinier, oui, le petit teigneux, je crois qu’il a quelque chose à vous montrer. »
Le roi ne comprend rien mais il ordonne qu’on aille chercher le teigneux au jardin.
La princesse dit alors:
« Petit jardinier ôte ton bonnet pour l’amour de moi ! »
Le garçon ôte son bonnet de laine et sa chevelure étincelle.
Dans sa poche il prend la balle d’or et en riant, il la montre à toute la cour.
Les gens s’extasient, les cloches sonnent. Quant à la princesse, ses joues sont toutes roses et ses yeux brillent.

On les marie dès le lendemain, sans autre question.
Pendant le banquet, tout soudain, les portes s’ouvrent : un seigneur imposant et magnifique entre. Il dit au marié : « Je suis l’homme sauvage, je suis Jean-de-Fer. Un sort m’accablait. Par ton beau courage, tu m’as délivré. Désormais tous mes trésors sont à toi ».

Classification AaTh : 314 (The Magic Flight : the Youth Transformed to a Horse). Le Petit jardinier aux cheveux d'or ou le Teigneux (selon Paul Delarue).

Le pays présenté ci-dessous correspond au pays où le conte a été enregistré et ne prétend pas donner d'origine unique au conte.

Les contes n'existent pas dans ce seul et unique pays. D'une version à une autre, d'un conteur à un autre, les contes circulent entre les pays et ne s'arrêtent heureusement pas aux frontières !

La France

(République française)

Population : Les français et les françaises. Plus de 60 millions d’habitants

Langues : La langue officielle est le français, cette langue est très majoritairement parlée par les français. En dehors du français il faut aussi compter les nombreuses langues régionales, langues issues de l’immigration et dialectes parlés dans les DOM-TOM.
Pour en savoir plus sur les langues parlées en France : « Corpus de la parole : Comment on parle en France aujourd’hui » : http://corpusdelaparole.in2p3.fr/spip.php?rubrique10

Situation géographique : La France est un état européen, dont la majeure partie est situé en Europe occidentale (la France métropolitaine), plusieurs de ses régions et territoires sont répartis dans les Amériques, l’océan indien et le Pacifique. La France métropolitaine : A l’ouest : l’océan Atlantique. Au nord : le Royaume-Uni (séparé par la Manche) et la Belgique. A l’est : le Luxembourg, l’Allemagne et la Suisse. Au sud-est : l’Italie. Au sud : la mer Méditerranée et l’Espagne.

Superficie : 552 000 km²

Climat : Le climat français est un climat tempéré. Il peut être : méditerranéen, continental ou océanique

Capitale : Paris

Hymne national : La Marseillaise

Devise nationale : Liberté, Égalité, Fraternité

Monnaie : L’Euro

IDH (Indice de développement humain) : 0,872, IDH très élevé (chiffres 2010)

Pour en savoir plus : Article « France » du Larousse :
http://www.larousse.fr/encyclopedie/pays/France/120114

Drapeau: 
Drapeau de la France

Nous avons choisi d'enregistrer le conte dans une ou deux langues parlées dans le pays de collecte.

Les langues citées ci-dessous ne sont pas représentatives de l'ensemble des langues parlées dans ce pays. Il s'agit des langues dans lesquelles le conte a été enregistré. Si vous souhaitez découvrir les autres langues parlées dans le pays de collecte du conte, consultez l'onglet "Le pays".

Le français

Famille de langues : Le français est une langue romane de la famille des langues indo-européennes.

Pour en savoir plus sur la famille des langues indo-européennes, (site du programme Sorosoro) : http://www.sorosoro.org/famille-des-langues-indo-europeennes

Nombre de locuteurs : 200 millions de locuteurs.

Pays : Le français est la langue officielle de la France et de nombreux autres pays : en Afrique et en Océanie mais aussi aux Antilles et aux Etats-Unis.

Origine : Le français est issu des formes orales et populaires du latin, il est aussi influencé par le Gaulois et par le Francique des Francs. Le français provient de la langue d’oïl, langue parlée dans la moitié nord de la France au Moyen Âge et langue dominante de la littérature entre le XIVe siècle et le XVIe siècle.

Expansion : Le français s’est répandu proportionnellement aux progrès de l’administration et de la justice royale en France. Le français et sa structure grammaticale s’est cristallisé au XVIIe siècle autour du dialecte de l’Ile de France et ce au détriment les autres parlers régionaux.

Qu’est-ce que la francophonie ? Apparu à la fin du XIXe siècle, le terme « francophonie » désigne l’ensemble des personnes et des pays utilisant le français. Un pays francophone est un pays qui utilise entièrement ou partiellement le français.

Martine Tollet

conteuse française

Martine Tollet

Conteuse professionnelle et éveilleuse de talents, Martine Tollet dirige " L’Atelier de la Parole ", lieu de spectacle, de rencontres et de formation qu’elle a créé à Paris, en 2001. Elle a travaillé durant de nombreuses années auprès d'Henri Gougaud. Elle a participé longtemps à l’atelier Fahrenheit 451 au Clio à Vendôme pour y travailler le récit épique et elle a été durant quatre ans l'assistante de Bruno de La Salle dans cet atelier.


Outre les spectacles qu'elle a écrit et créés, Martine Tollet s’est investie dans de nombreux projets au fil des années : création d’un atelier de recherche sur la parole conteuse, mise en place de projets pédagogiques visant à intégrer des enfants étrangers en difficulté scolaire par l’oralité, aide à la remise en valeur du patrimoine oral en Mauritanie, collecte et réécriture de contes cubains et congolais.

Photographie de Gilles Juhel.

Pour en savoir plus : http://www.clio.org/spectacles/conteurs/martine-tollet/

Commentaires

C'est vraiment drôle

J'adore ! C'est un petit beau garçon.

wow

On les marie dès le lendemain, sans autre question.
Pendant le banquet, tout soudain, les portes s’ouvrent : un seigneur imposant et magnifique entre. Il dit au marié : « Je suis l’homme sauvage, je suis Jean-de-Fer. Un sort m’accablait. Par ton beau courage, tu m’as délivré. Désormais tous mes trésors sont à toi ».

Histoire

Il était une fois un homme sauvage à la peau brun-rouge comme du fer rouillé. On l’avait trouvé, allongé, au fond d’un marais. Le roi l’avait fait mettre en cage, devant son château. La clé de la cage, c’est la reine qui la gardait.
Tous les jours le petit prince vient jouer autour de la cage avec sa balle d’or.
Un matin, la balle tombe dans la cage. L’homme sauvage refuse de la rendre à moins que l’enfant ne lui ouvre la porte.
« La clé est cachée sous l’oreiller de ta maman ! »
Le petit prince veut sa balle ! Il vole la clé et ouvre la cage. Mais quand il voit fuir l’homme sauvage, il prend peur et crie : « Ne m’abandonne pas ! »
Alors l’homme revient sur ses pas, et prend l’enfant sur ses épaules.
Après une longue marche, l’homme s’arrête au cœur d’une sombre forêt. Il dit au garçon : « Tu n’as rien à craindre. J’ai des trésors plus grands et plus beaux que ceux des rois de ce monde. Ils seront pour toi si tu m’obéis. »
Au lever du jour, l’homme sauvage montre à l’enfant une source d’eau cristalline dans laquelle nage un petit poisson aux écailles d’or. « Veille bien que rien ne souille la source ! Je viendrai vérifier ce soir. »
Le petit prince fait très attention que rien ne tombe dans l’eau claire. Très, très attention ! Mais il finit par trouver le temps long. N’avoir rien à faire, c’est très ennuyeux ! Il se met à contempler son propre reflet. Il se trouve beau. Une mèche de ses longs cheveux glisse et vient frôler la surface de l’eau. Aussitôt, toute sa crinière prend la couleur flamboyante de l’or.
Le garçon cache vite ses cheveux sous son bonnet. C’est peine perdue car l’homme sauvage à son retour sait déjà tout.
« Tu n’as pas réussi l’épreuve ! Tu ne peux pas rester avec moi. Il te faut partir dans le vaste monde. Tu y apprendras ce qu’est la misère. Cependant je t’accorde une faveur. Si tu es en grande difficulté, va dans la forêt et crie : « Jean-de-Fer » ».
Le prince s’en va par les chemins, ses cheveux d’or sous son bonnet de laine.
Il erre longtemps. Il parvient enfin au château d’un roi où on l’engage comme jardinier.
Comme il garde son bonnet sur la tête jour et nuit, prétextant une hideuse maladie, les autres valets se moquent de lui et le méprisent.
Or un jour qu’il se croit seul au jardin, voilà qu’il enlève son bonnet de laine pour se rafraîchir. Le soleil fait un ricochet sur sa chevelure pour venir briller comme un éclair d’or dans la chambre de la fille du roi.
La jeune princesse court à sa fenêtre, voit les cheveux d’or du jardinier et tout aussitôt réclame un bouquet :
« Hé, toi le gamin là, monte-moi des fleurs ! »
Le garçon remet son bonnet en hâte, cueille un bouquet de pensées sauvages et le porte dans la chambre de la jeune fille.
« Ôte ton bonnet, impoli que tu es ! »
« Je ne peux pas, j’ai la teigne ! »
Bondissant vers lui, rieuse et légère, elle lui arrache le bonnet. Et alors la chevelure d’or apparaît dans tout son éclat et la chambre entière est illuminée.
De ce jour la princesse exige un bouquet frais chaque après-midi et que ce soit le petit jardinier qui le lui monte dans sa chambre.
Le temps coule doux !
Mais voilà la guerre qui rôde aux frontières. Chacun veut se battre. Défendre le roi ! Même le petit jardinier teigneux ! Les valets se moquent et ne lui laissent qu’un cheval boiteux pour aller au front.
Le garçon enfourche bravement son cheval et va dans les bois. De toutes ses forces, par trois fois, il crie : « Jean-de-Fer ».
L’homme sauvage surgit : « Que veux-tu ? »
« Un coursier puissant pour faire la guerre ! »
« Tu l’auras, et bien plus encore ! »
Un étalon blanc bondit des fourrés. Puis vient une troupe de cent cavaliers aux armes luisantes. Le garçon revêt une armure aux reflets de lune et hop ! saute en selle !
Sur le front, les troupes du roi se font massacrer. Le beau cavalier aux cheveux dorés charge l’ennemi avec ses soldats. L’assaut est violent. Les armes cliquettent. Les cris fusent. Le sang gicle.
L’ennemi vaincu sonne la retraite. Le roi a gagné, son trône est sauvé.
Le beau cavalier aux cheveux dorés disparaît dans les bois. Ses soldats aussi. Et le teigneux revient au palais sur son cheval boiteux.
Le roi se demande qui est l’étranger aux cheveux dorés auquel il doit tout. Il aimerait bien le récompenser. Il en parle à sa fille. La princesse a une idée :
« Père, annoncez dans tout le royaume que j’épouserai celui qui pourra attraper au vol la balle d’or que je lancerai. »
Dès le lendemain, tous les jeunes gens sont sur la pelouse devant le palais pour tenter leur chance. Au balcon, la princesse attend. Surgit un seigneur en habit rouge sur un cheval rouge. La princesse lance la balle d’or. Le cavalier, d’un bond, l’attrape au vol et s’enfuit. Mais son heaume tombe et sa chevelure luit de mille feux mordorés.
Le roi est vexé. Pourquoi le bel inconnu se moque-t-il ainsi de lui ?
La princesse dit : « Calmez-vous mon père, et faites appeler votre jardinier, oui, le petit teigneux, je crois qu’il a quelque chose à vous montrer. »
Le roi ne comprend rien mais il ordonne qu’on aille chercher le teigneux au jardin.
La princesse dit alors :
« Petit jardinier ôte ton bonnet pour l’amour de moi ! »
Le garçon ôte son bonnet de laine et sa chevelure étincelle.
Dans sa poche il prend la balle d’or et en riant, il la montre à toute la cour.
Les gens s’extasient, les cloches sonnent. Quant à la princesse, ses joues sont toutes roses et ses yeux brillent.
On les marie dès le lendemain, sans autre question.
Pendant le banquet, tout soudain, les portes s’ouvrent : un seigneur imposant et magnifique entre. Il dit au marié : « Je suis l’homme sauvage, je suis Jean-de-Fer. Un sort m’accablait. Par ton beau courage, tu m’as délivré. Désormais tous mes trésors sont à toi ».
Classification AaTh : 314 (The Magic Flight : the Youth Transformed to a Horse). Le Petit jardinier aux cheveux d'or ou le Teigneux (selon Paul Delarue)

J'aime bien le petit jardinier aux cheveux d'or.

J'aime bien le petit jardinier aux cheveux d'or.

J'adore ce conte

J'adore ce conte car il est très intéressant !

Version du jardinier aux cheveux d'or

Bonjour,

Quand j'avais 6 ans mes parents me mettaient une cassette avec comme histoire celle d'un jeune garçon "Nicolet" et d'un homme du bois sauvage. L'histoire est sensiblement la même, mais Nicolet travaille d'abord dans une ferme où les propriétaires devinent son secret et veulent lui couper la tête. Devinant leur plan, il s'enfuit et devient jardinier d'un château. La princesse reçoit un bouquet tous les matins, ficelé d'un cheveu d'or. Les réserves du château étant vides, la princesse parle du jardinier à son père et ils décident de l'enfermer au cachot pour lui tondre la tête régulièrement. Alors intervient un autre personnage, une petite fille qui sert les repas de Nicolet et qui l'aime (elle est aveugle et l'aime pour sa personne et non pour ces cheveux d'or).
Elle arrive à le libérer et ils s'enfuient dans la forêt où ils retrouvent l'homme du bois sauvage.
J'aimerais retrouver cette histoire, si vous savez où je peux la trouver merci pour vos renseignements.

j'adore

Moi j'aime bien car c'est Antoine de st Exupéry qui l'a écrite.

J'aime bien le petit

J'aime bien le petit jardinier aux cheveux d'or

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